La Serpe , Prix Fémina 2017

La Serpe , Prix Fémina 2017

Philippe Jaenada

Julliard

  • par (Libraire)
    21 mars 2018

    60 ans ont passé depuis l'horrible crime commis au château d'Esoire.
    A la suite du narrateur, nous allons explorer toutes les pistes pour tenter d'élucider le mystère de ce meurtre, qui va nous hanter de plus au fil des pages...
    Tenter d'élucider aussi l'énigme posée par cet Henri Girard pour le moins incroyable, troublant, fascinant.


  • par (Libraire)
    18 novembre 2017

    Coupable ou non coupable ?

    Le point de départ de cette histoire est un fait divers macabre. En octobre 1941, Henri Girard est le seul survivant de sa famille retrouvée massacrée à coups de serpe dans leur château périgourdin. Petit problème : la demeure était fermée, inaccessible de l'extérieur. Le jeune Girard fait vite office de coupable idéal. Pourtant il sera acquitté lors du procès, dilapidera la fortune familiale, partira en Amérique du sud et reviendra en France sous un pseudonyme, Georges Arnaud (l'auteur du Salaire de la Peur, entre autres).
    Ce récit d'une vie incroyable est diablement bien servi par le style si inimitable de Jaenada, un adepte de la parenthèse dans la parenthèse qui retombe toujours sur ses pattes.
    Un vrai bonheur de lecture !


  • par (Libraire)
    2 octobre 2017

    Coup de coeur de Sophie

    Henri Girard est un jeune homme fantasque, issu d’une famille aisée, il a perdu sa mère très jeune
    et le 24 octobre 1941 son père, sa tante et la bonne dans le château familial d’Escoire sont sauvagement assassinés à coup de serpe.
    Seul survivant, il est héritier d’une fortune mais il est surtout le seul que tout accuse et malgré ses protestations d’innocence et il est emprisonné pour ce triple meurtre.
    Son avocat Maurice Garçon réussit à le faire acquitter malgré un procès a charge.
    Ce jeune homme après un exil en Amérique Latine connaîtra le succès sous le pseudonyme de Georges Arnaud avec le livre «le salaire de la peur» et son adaptation au cinéma de Clouzot. Jaenada, auteur reconnu pour ces biopics sur Sulak et Pauline Dubuisson nous retrace ici le destin rocambolesque de cet homme que l’on a à la fois détesté et adulé.
    Roman passionnant dans lequel il nous décrit toute son enquête minutieuse , ses doutes , ses interrogations et bien sur ses digressions coutumières et qui peut être résoudra enfin l’énigme
    de savoir si Henri Girard est le «  vrai  » coupable ou pas  ?


  • par (Libraire)
    31 août 2017

    Passionnés d’enquêtes criminelles, d'ambiances lugubres de vieux châteaux et de personnages excentriques et inoubliables, ce livre est fait pour vous. Philippe Jaenada dissèque l'affaire du château d'Escoire, dans le Périgord, en 1941. Un jeune homme est accusé du triple meurtre à coup de serpe de son père, de sa tante et d'une bonne. Partant de ce fait divers bien réel, l'auteur reconstitue avec minutie et passion la vie de ce « présumé » assassin, dont la vie sera effectivement un roman.


  • par (Libraire)
    25 août 2017

    Formidable !

    Évoquant le triple meurtre d’Escoire, Philippe Jaenada fait un travail d’archives impressionnant. Enquêteur hors-pair (un rien obsessionnel), il a eu plus d’une bonne dose d’humour à revendre et ses digressions (son fils, sa femme, le bistrot du coin ou le dernier Tanguy Viel) sont des respirations essentielles à la compréhension de l’enquête et au rythme du récit.
    Le portrait d’Henri Girard devenu Georges Arnaud (Le salaire de la peur) est tout simplement formidable. Et il ressort de cette lecture que Jaenada a, envers et contre tout, une foi absolue en l’homme.


  • par (Libraire)
    23 août 2017

    l'OVNI Jaenada

    Bienvenue dans le quotidien de Philippe Jaenada, sa famille, ses trajets, ses copains, ses précédents romans, ses recherches sur Georges Arnaud...
    On partage avec lui une tranche de vie sur les traces de cet homme qui, avant d'écrire "le salaire de la peur" sous pseudonyme, fut le principal accusé d' effroyables meurtres.
    Deux récits enchâssés qui se nourrissent mutuellement et entrainent le lecteur dans une passionnante quête de vérité.
    C'est un art véritablement, que maîtrise Jaenada, de tout mélanger et de ne jamais nous y perdre.


  • 22 août 2017

    enquête, Périgord

    De l’auteur, j’avais beaucoup aimé Sulak, et pas lu son précédent La petite femelle sur Pauline Dubuisson. Je savais donc que l’auteur écrit beaucoup sur les erreurs judiciaires, et je ne connaissais pas cette « affaire »-çi.
    On peut dire que j’ai appris pleins de choses qui n’ont pas forcément à voir avec le sujet principal : Maryline dormait avec son soutien-gorge ; le premier bébé élu Bébé Cadum est devenu un grand résistant déporté à Auschwitz ; Henri Girard, le principal inculpé dans l’affaire va devenir l’auteur à succès du « Salaire de la peur » Georges Arnaud ;Simone Signoret avec une maîtrise de philo la jouait proche du peuple ; l’auteur et sa femme ont un fils prénommé Ernest.
    Si j’ai bien aimé la première partie du roman (mais est-ce un roman ?) qui nous décrit les faits tels que parus et perçus en lieu et place, j’ai moins aimé la seconde partie qui innocente Henri Girard – non pas parce qu’elle l’innocente, mais parce qu’il y a foule de détails et de longueurs, comme pour bien enfoncer le clou.

    J’ai aimé les coïncidences qui jalonnent les recherches de l’auteur : les prénoms Pauline et Ernest qui reviennent, les lieux des précédentes enquêtes pas si éloignées de l’enquête actuelle.

    J’ai aimé les digressions de l’auteur, avec moultes parenthèses dans la parenthèse, mais je conçois que l’irruption des problèmes personnels de Monsieur Jaenada dans son récit peut agacer. Moi, cela m’a plu et fait sourire.

    Me voilà partante maintenant pour lire son précédent roman.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de l’attachement d’un père à son fils, ce que personne n’a vu, à l’époque.

    http://alexmotamots.fr/la-serpe-philippe-jaenada/


  • par (Libraire)
    5 août 2017

    Préparez-vous à être manipulés !

    Octobre 1941, dans un château du Périgord, Henri Girard retrouve au petit matin les corps sans vie de son père, sa tante et la bonne. Henri Girard apparaît vite comme le coupable idéal : enfant puis homme gâté, dépensier, arrogant, il avait à la fois les moyens et le mobile pour commettre ces crimes. Arrêté, il est cependant acquitté à l'issue d'un procès plein d'éclats.
    De nos jours, Philippe Jaenada va tenter de résoudre le mystère de ce fait divers sordide : le récit de son très sérieux travail de détective est émaillé de digressions, souvent drôles et toujours bienvenues, qui allègent la tonalité de l'ouvrage.
    L'auteur réussi un admirable tour de force : susciter la fascination pour un homme troublant et nous faire rire.
    Vos nerfs vont être mis à rude épreuve !