Conseils de lecture

Tamanoir

Jean-Luc André d'Asciano

Aux forges de Vulcain

12,99
par (Libraire)
22 mars 2020

Un poulpe d'Outre-Monde

D'Asciano est décidément un auteur que nous allons définitivement adopter. Après un livre mémorable, baroque et infernal, "Souviens-toi des monstres", il nous régale cette fois d'un polar social façon poulpe : peuple, Paris et bas-fonds. Mais les monstres ne sont pas loin, ce qui en fait un livre trans-genre. Policier, fantastique et très très drôle.


Vanda

Albin Michel

18,00
par (Libraire)
20 mars 2020

Coup de poing
Marseille, un cabanon au bord d'une plage, Vanda est une jeune mère qui élève seule son fils Noé, il y a énormément d'amour entre les deux mais peu d'argent.. Et puis Simon, qui revient dans la ville 7 ans après et découvre qu'il est père...
Un superbe roman social sur la difficulté d'être mère, d'aimer, de s'aimer, d'être. Marion Brunet décrit très bien l'exaspération sociale et la description de notre société qui se dégrade entre faillite écologique et crise économique.


Le Ruban rouge
11,99
par (Libraire)
20 mars 2020

COUP DE COEUR

Immersion à Auschwitz, dans une baraque où sont rassemblées des jeunes filles, dont Ella 14 ans, pour coudre. Entre terreur et espoir, ce roman va vous transporter dans les instants les plus sombres de la seconde guerre mondiale. un grand roman !


C'est comme ça que je disparais

Malle, Mirion

La ville brûle

19,00
par
10 février 2020

C'est comme ça que je disparais de Mirion Malle (La Ville Brûle, Janvier 2020)

Dans son nouveau roman graphique, Mirion Malle nous plonge dans la vie de Clara, attachée de presse et autrice, qui se démène tant bien que mal avec une dépression.

Avec habilleté, humour et sensibilité, l'histoire retrace les errances (avec la psy), les questionnements (prendre des médicaments?), les crises de panique, les envies de se cacher, les nuits à pleurer pour tout et pour rien, l'incompréhension de l'entourage.

Par son travail sur le détail, le coup de crayon révèle l'abîme, le vide intérieur, le gouffre sans fond, l'épuisement tant physique que mental. Et la difficulté de faire illusion et sourire lorsqu'on n'a qu'une envie: pleurer à en mourir.

Une fiction intimiste très juste où la dépression est un prix bien fort à payer avant de renaître à la vie.

A lire côté essai, Chaque dépression a un sens de Johann Hari où le journaliste, ayant lui-même souffert d'une dépression, examine sous un regard sociétal les causes d'un des fléaux de notre temps.


MARCHE BLANCHE
16,00
par (Libraire)
24 janvier 2020

Terrifiant

C'est un livre terrible. Celui d'un enlèvement de petite fille. Et si on ne sait pas grand chose de ce qui s'est passé, c'est pour accroître encore l'horreur de ce que vous pouvez imaginer. Le pire, selon chacun. Et selon la mère de cette petite fille, qui imagine sans rien savoir depuis 10 ans. Qui ne ressent plus que le manque de sa fille.