C'est la rentrée littéraire

C'est la rentrée littéraire

Nous vous présentons déjà quelques coups de coeur, avant de vous en parler de vive voix, individuellement, ou collectivement, si vous venez à notre rendez-vous, en novembre, samedi 24, de 10h30 à 12h30, vous pouvez arriver à l'heure que vous souhaitez, et repartir comme vous voulez.

Bien sûr, nous invitons certains de ces auteurs à votre rencontre aussi, suivez notre programme

A bientôt à l'&

La révolte
18,50

« Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n’est pas l’indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l’entretien – tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c’est sa voix. Car c’est d’une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d’aller renverser notre père. »
Aliénor d’Aquitaine racontée par son fils Richard Coeur de Lion.


L'Habitude des bêtes

Delcourt Littérature

15,00

Un roman naturaliste qui vire au noir et fait entendre la respiration de la nature et des hommes.


Eden Springs
18,00

Printemps 1903. Un prédicateur tente d'échapper au scandale en installant sa communauté dans le Michigan. Le charismatique Benjamin Purnell promet la vie éternelle à ses adeptes, en particulier aux belles jeunes filles. Comment expliquer alors qu'une adolescente ait été enterrée ?

Inspiré par une histoire vraie, ce court roman aborde de façon inédite les fondamentaux de l'auteure : la lisière entre la vie et la mort, la sexualité effrayante et fascinante, l'inattendu et l'étrange.

Postface de Lola Lafon.


Tenir jusqu'à l'aube
17,00

«Et l'enfant ? Il dort, il dort. Que peut-il faire d'autre ?» Une jeune mère célibataire s'occupe de son fils de deux ans. Du matin au soir, sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation fusionnelle. Pour échapper à l'étouffement, la mère s'autorise à fuguer certaines nuits. À quelques mètres de l'appartement d'abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus tard, à la poursuite d'un semblant de légèreté. Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore ? On retrouve, dans ce nouveau livre, l'écriture vive et le regard aiguisé de Carole Fives, fine portraitiste de la famille contemporaine.
Après C'est dimanche et je n'y suis pour rien et Une femme au téléphone parus dans la collection «L'Arbalète», Tenir jusqu'à l'aube est le quatrième roman de Carole Fives.


Écoute
19,50

« – T’es où
– T ou
– Tu fais quoi ? »
Vincent Lemasson est là, à l’intérieur d’une camionnette banalisée. Pour parer à la menace terroriste, l’officier de police surveille l’avenue des Gobelins dans cet univers confiné. Il intercepte tous les messages échangés dans son périmètre. Submergé par une vague d’emojis, de photos érotiques, de textes qu’il ne comprend pas, il se sent seul, dérouté.
En face, devant la boutique d’appareils photo anciens, un homme attire son attention ; un homme sans connexion, qui n’émet rien. Le suspect entre dans le magasin. Il en sort, lesté d’un lourd boîtier. Vincent ne peut plus le quitter des yeux.