TELEMATIN - émission du 21 mars

poches plein les poches

La dernière sélection pour Télématin

3 romans qui jouent avec la réalité

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3 premiers romans décalés

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3 poches pour l'été - émission de juillet

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    La sélection :

    La Vie automatique

    La Vie automatique

    De Christian Oster
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 16,50 €

    Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.

    Ronce-Rose

    Ronce-Rose

    De Éric Chevillard
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 13,80 €

    Si Ronce-Rose prend soin de cadenasser son carnet secret, ce n’est évidemment pas pour étaler au dos tout ce qu’il contient. D’après ce que nous croyons savoir, elle y raconte sa vie heureuse avec Mâchefer jusqu’au jour où, suite à des circonstances impliquant un voisin unijambiste, une sorcière, quatre mésanges et un poisson d’or, ce récit devient le journal d’une quête éperdue.

    La fin du monde n'aurait pas eu lieu

    La fin du monde n'aurait pas eu lieu

    De Patrik Ouředník
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 10,00 €

    ‘‘– Soixante-dix ans sans guerre, c’est pas normal.
    – Vous trouvez ?
    – Ça s’est jamais vu.
    – Il y a un début à tout.
    – Très juste. Et une fin aussi.’’
    Il y a tant d’histoires : réelles, fausses, grandes ou petites...
    Alors, quelle est la ‘‘vraie’’ histoire ?
    Prenez Gaspard Boisvert, ex-conseiller du président le plus stupide que les États-Unis aient connu, devenu publicitaire pour Pernod-Ricard (‘‘Un verre, ça va, deux verres, ça va mieux’’). Mais il ne s’agit pas vraiment de lui. Il y a bien la grande Histoire, celle de la guerre, avec ses dates, ses tableaux, ses statistiques aléatoires. Mais non, ce n’est pas réellement le sujet. Imaginez alors que Gaspard Boisvert cache un lourd secret, que son grand-père soit Adolf Hitler par exemple et que Patrik Ourednik le découvre. Pas le vrai Ourednik, non, le personnage du livre, lui aussi romancier et obsédé par la fin du monde. Vous me suivez ?
    Pourtant entre la blague des deux chinois, l’histoire des religions, celle du Viagra, l’hymne maltais, l’étymologie du prénom Adolf, le végétarisme ou l’Apocalypse qui se profile, prenez garde, il n’est pas exclu qu’on soit tout simplement en train de se payer votre tête.
    Cet anti-roman ironique et jubilatoire se glisse entre les rouages de notre époque pour mieux la déboulonner. En 111 chapitres comme autant de fausses pistes, vous pénétrerez les mystères d’une civilisation : la vôtre.