Femmes claires, hommes foncés
1 autre image
Éditeur
PUL Diffusion
Date de publication
Nombre de pages
225
Langue
français
Fiches UNIMARC
S'identifier

Femmes claires, hommes foncés

PUL Diffusion

Offres

  • AideEAN13 : 9782763710334
    • Fichier PDF, avec DRM Adobe
      Impression

      45 pages

      Copier/Coller

      45 pages

      Partage

      6 appareils

    0.00

  • AideEAN13 : 9782763710334
    • Fichier PDF, avec DRM Adobe
      Partage

      6 appareils

      Lecture audio

      Impossible

    18.89
Lequel est arrivé en premier : l'esclavage des Noirs ou les préjugés visant la couleur de la peau ? Ces derniers seraient-ils un legs du premier ? Ou bien est-ce l'inverse ? Le «colorisme » existant déjà, aurait-il déshumanisé l'esclavage à mesure que la peau moire marquait la population asservie ? Ainsi commence une enquête qui vous mènera à travers le temps et l'espace dans des lieux familiers. Il en ressort que la couleur de la peau, avant de devenir une marque de race et d'esclavage, possédait un autre sens identitaire...d'ordre sexuel. En premier lieu, la femme est pâle par rapport à l'homme qui, lui est plutôt brun-rouge en raison d'une présence accrue de mélanine et de sang dans les tissus cutanés. En deuxième lieu, le visage féminin affiche un plus grand contraste lumineux, c'est-à-dire la luminosité du teint relativement à celle des lèvres et des yeux. Ces différences sexuelles se perdent aujourd'hui dans un monde de plus en plus multiethnique, bien qu'on parle toujours du fair sex et de l'homme «grand, foncé et beau». Autrefois, cela se voyait, se pensait, se vivait. Puis avec l'expansion du monde européen des cinq derniers siècles, ainsi que la montée de l'esclavage des Noirs, ce colorisme a été réorienté vers de nouveaux rôles et de nouvelles fins...
S'identifier pour envoyer des commentaires.