o n l a l u

http://www.onlalu.com/

o n l a l u est un site de critiques et d'informations littéraires animé par une rédaction et ouvert aux internautes.

Aurélien
12,30
12 janvier 2020

**Aurélien par Soledad**

[![](http://www.onlalu.com/wp-content/uploads/2020/01/Aurelien-
soledad-1000-240x303.jpg)](javascript:ouvrir_image\('http://www.onlalu.com/wp-
content/uploads/2020/01/Aurelien-soledad-1000.jpg',1000,1264\))

**CLIQUEZ AU MOINS UNE FOIS SUR L'IMAGE CI-DESSUS
POUR L'AGRANDIR
**[Retrouvez Soledad sur Instagram](https://www.instagram.com/soledadbravi)

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u

Le consentement
5 janvier 2020

Un coupable et des complices

Comme le roman de Delphine de Vigan, « Rien ne s’oppose à la nuit » a ouvert
l’ère des confessions sur les mères dysfonctionnelles, l’affaire Weinstein et
le mouvement #metoo ont libéré la parole de femmes ayant subi des violences
sexuelles.

Dans « Le Consentement », qui aurait tout aussi bien pu s’intituler «
L’Emprise », il y a une victime, un coupable… et des centaines de complices :
la famille et toute une société, qui ont non seulement fermé les yeux, mais
encouragé les penchants pour les très jeunes gens des deux sexes de celui qui
est appelé G. et dont plus personne n’ignore qu’il s’agit de l’écrivain
Gabriel Matzneff.

Pourquoi Vanessa Springora décide-t-elle de publier ce récit aujourd’hui à
quarante-sept ans, alors que sa liaison avec G. date de trente-cinq ans ? Elle
l’explique ainsi : « Depuis tant d’années, je tourne en rond dans ma cage, mes
rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution
se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur
à son propre piège, l’enfermer dans un livre. »

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u

Le monde de Lucrèce

Gallimard Jeunesse

12,50
22 décembre 2019

l’héroïne pétillante à la tresse brune : la famille va déménager dans le Sud !
Abattue et en colère à l’idée de vivre loin de son quartier,l’héroïne
pétillante à la tresse brune : la famille va déménager dans le Sud ! Abattue
et en colère à l’idée de vivre loin de son quartier, de sa maison, de tous ses
repères, Lucrèce n’hésite pas à s’exprimer sur le sujet et à en parler autour
d’elles. Mais les adultes ne semblent pas aussi désespérées qu’elle…
Heureusement, la collégienne peut toujours compter sur les « Lines », ses
meilleures amies, pour la réconforter.
Dans ce quatrième tome, qui aborde le thème important de l’intégration, le
jeune lecteur poursuit les aventures de Lucrèce, qui, inévitablement, grandit
avec lui.
de sa maison, de tous ses repères, Lucrèce n’hésite pas à s’exprimer sur le
sujet et à en parler autour d’elles. Mais les adultes ne semblent pas aussi
désespérées qu’elle… Heureusement, la collégienne peut toujours compter sur
les « Lines », ses meilleures amies, pour la réconforter.
Dans ce quatrième tome, qui aborde le thème important de l’intégration, le
jeune lecteur poursuit les aventures de Lucrèce, qui, inévitablement, grandit
avec lui.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u

KO ET KO - LES DEUX ESQUIMAUX

Vieira Da Silva

Chandeigne

22,00
22 décembre 2019

Deux esquimaux sortent de leur igloo pour profiter du soleil : en chemin, ils
font la rencontre des pingouins, puis de « l’ours bourru », des phoques, et de
« l’oiseau de grande envergure »… Ils quittent leur région natale sur son dos
– pour la modique somme de cinquante centimes - à la découverte de la planète.
Si l’adulte prend conscience de l’aspect surréaliste de cette épopée, l’enfant
se plaira à plonger dans un univers onirique, empreint de magie et de
facéties.

Publié en 1933, l’œuvre de la peintre Vieira da Silva est réédité par les
éditions Chandeigne ; les personnages à découper, à la fin de l’album, sont
destinés à être promenés dans les différents planches à la manière d’un
théâtre. Pour la narration du conte, Maria de Medeiros prête sa voix et
sublime la poésie qui émane de cet album intemporel.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u

Herbauts

Casterman

13,95
22 décembre 2019

Plus vite l’enfant tourne les pages, plus vite le lapin malicieux fait le tour
de sa journée au grand complet. L’animal exalté ressemble à s’y méprendre à
celui d’Alice au pays des merveilles… À quelques détails près : l’horloge
s’est transformé en réveil, et le héros au pelage noir vit des heures
semblables à celles des hommes. Il se lève, se lave et prend son petit-
déjeuner, double les files de voitures, passe à la banque… Sur la page de
droite, le lapin détale à une allure folle, tandis que sur celle de gauche,
les collages indiquent au lecteur ses actions en fonction du moment de la
journée.
Un album poétique, dont l’absence de texte ne gêne en rien la compréhension,
bien au contraire : les illustrations révèlent et redessinent l’univers si
particulier d’Anne Herbauts, lauréate de nombreux prix.

Lire la suite de la critique sur le site o n l a l u