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De l'art au polar
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Sur Fromentin, le roman d’une vie (Les Belles Lettres)

Coup de cœur de la chaîne de TV Histoire, mars 2018 :
- « La rencontre de Fromentin et de Patrick Tudoret : un livre magnifique. », François Huguenin, chroniqueur.
- « Une très très belle biographie. Tudoret est un grand styliste. », Jean-Christophe Buisson, directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine, présentateur de l’émission.

« J’aime Fromentin et depuis que j’ai lu Fromentin, le roman d’une vie, je l’aime davantage. Quelle bonne idée d’écrire ce livre et quelle réussite complète ! Bravo ! Même si je n’avais rien su de lui, j’aurais adoré ce livre passionnant », Amélie Nothomb, lettre.

« Un excellent ouvrage qui fait revivre, comme un roman, ce que fut l’existence assez extraordinaire d’Eugène Fromentin. », Valéry Giscard d’Estaing, membre de l’Académie française, lettre.

« Un énorme coup de cœur. Ce livre, au vocabulaire riche, érudit, rendant l’homme, l’artiste, l’époque, la peinture, l’écriture, aussi vivants et passionnants, est assurément une pure merveille. » Elisabeth Waroux, Blog littéraire A la recherche du temps présent, mars 2018.

« Une excellente biographie que j’ai lue avec un immense plaisir. », Michel Zink, membre de l’Académie française, secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, lettre.

« Une biographie de haute graisse, raffinée et perspicace. La vraie littérature est là. Il faut lire Fromentin et Tudoret. On y respire à pleins poumons. » François Cérésa, Edito, Service Littéraire, avril 2018.

« Une biographie qui se lit comme un roman. Et quelle vie !, que Patrick Tudoret explore avec gourmandise en convoquant au détour des pages de grandes figures de ce XIXème siècle trépidant, pour en faire une véritable épopée. » Christophe Gendry, La Nouvelle République, mars 2018.

« Patrick Tudoret a su à merveille restituer Fromentin, nous faire comprendre sa démarche sans nous encombrer des détails chronologiques et anecdotiques exténuants dans ce type d'ouvrage. C'est un beau travail, mené avec talent, qui rend justice à ce grand créateur. » Gérard-Georges Lemaire, Visuelimage.com, mars 2018.

“ Dans une conversation intime qui serait comme l’acquittement d’une dette, Patrick Tudoret raconte l'itinéraire romanesque de cette figure historique de l'art, écrivain voyageur qui traversa un siècle marqué, en France par deux révolutions, le Second Empire la guerre de 1870 et les débuts de la Troisième République. » Daphné Bétard, Beaux Arts Magazine, avril 2018.

« Après cette lecture, on ne verra plus les Fromentin du Louvre ou d'Orsay avec le même œil. », L’Echo républicain, avril 2018.

« Un portrait fraternel où la délicatesse de Fromentin, l'auteur de Dominique, trouve écho dans l'élégance de la langue de Tudoret », Jean-Marc Laurent, Le Populaire du Centre, avril 2018.

« Grâces soient rendues à Patrick Tudoret de mettre à jour le dossier Fromentin dans une biographie personnelle, renseignée et allègre. » François Kasbi, Valeurs Actuelles, mai 2018.

« Tudoret a le sens du rythme, on ne s’ennuie jamais à lire ses livres, ce qui est particulièrement précieux. On y décèle aussi toujours une richesse et une humanité particulières. Laissez-vous entraîner sur les chemins qu’il trace ! », Guillaume de Tanouarn, Radio courtoisie, avril 2018.

« Une biographie, belle et harmonieuse, où l’auteur retrace si bien le parcours de l’homme, l’artiste, l’époque, qu'on a l'impression qu’il l'a... côtoyé. » Marie Torrès, MicMag, mai 2018.

“ Avec brio, cette balade d’écrivain autour de Fromentin promène le lecteur des faubourgs rochelais aux salons parisiens.” Bernard Aumailley, L’agriculteur charentais, mai 2018.

« Une passionnante biographie. », Jean-Marc Laurent, La Montagne, mai 2018.

« L’écriture de Patrick Tudoret, même dans l'essai, reste celle d'un écrivain. Ce qu'il y a de passionnant dans son « Fromentin » c'est qu'il n'a pas négligé le côté peintre de son sujet, bien au contraire : le processus de création sur la toile devient un suspens que l'on ne soupçonnait pas. Pas facile de raconter avec un égal bonheur ce miroir à deux faces qu'était le Rochelais Eugène Fromentin. », Dominique-Emmanuel Blanchard, écrivain et éditeur, mai 2018.

A suivre…

Sur Printemps acide (De Borée, coll. « Marge noire »

« Je connaissais Patrick Tudoret romancier, chroniqueur, auteur de pièces de théâtre ... Sa palette est loin de se limiter puisqu'il écrit aussi des polars et c'est tout aussi réussi. Merci pour cette nuit écourtée. A lire sans modération ! », Elisabeth Waroux, bloggeuse littéraire.

« Ce polar acéré est une plongée fascinante dans les arcanes de la police que l’auteur semble bien connaître. Un livre brillant qu’on savoure comme un café crème sur une terrasse inondée de soleil. Attention, l’épilogue est inattendu et saisissant. », Christophe Ferré, Service Littéraire, juin 2018.

« Un polar écrit avec beaucoup d'intelligence et qui m'a amené à le finir en moins d'une journée. Il est haletant, divertissant et bien construit. J'ai adoré. », L’Alu des livres, blog littéraire, avril 2018.

« Avec le très beau Printemps acide, Patrick Tudoret donne l'impression de vivre l’intrigue de "l'intérieur", comme si, dans une autre vie, il avait été commissaire ou lieutenant de police. », Marie Torrès, MicMag, mai 2018.  

« De même qu’il existe des romans noirs, d’autres privilégiant l’enquête, certains auteurs développent le “polar d’ambiance”, comme c’est le cas ici. Il suffit d’entrer dans l’univers de ce personnage, et de le suivre durant plusieurs jours dans son quotidien quelque peu bousculé. Tel est l’objectif narratif de l’auteur. Le fond de l’intrigue ne manque pas de noirceur, mais c’est un roman policier fort sympathique. » Claude Le Nocher, Action-Suspense, mai 2018.

« Une enquête prenante qui emmène le lecteur au cœur du 36, quai des Orfèvres dans une conspiration savamment orchestrée. », Magazine Biblioteca, avril 2018.

« L'intrigue démarre « à fond les ballons » et ne rétrograde jamais, rebondissant de surprises en ébahissements ! Une très belle découverte que cet opus et cet auteur, qui nous fait découvrir certaines coulisses peu reluisantes d'un pouvoir sous influence maléfique. Très beau style, rythme soutenu, personnages attractifs avec lesquels vous entrez en symbiose. »Polarmaniaque,mai2018.

« J'ai découvert la plume de Patrick Tudoret avec son dernier livre Printemps Acide, j'ai vraiment apprécié son talent de narrateur avec un vocabulaire riche et bien choisi qui m'a emportée dans son histoire haletante et pleine de rebondissements. J'ai passé un bien agréable moment. » Sabine D., Les Mordus de lecture, mai 2018.

« Patrick Tudoret s’essaie avec réussite au roman policier. Printemps acide est une enquête caustique dans le cercle politique. C’est aussi un beau roman d’amour. Il paraît décidément à l’aise dans toutes les disciplines. » Jean-Marc Laurent, La Montagne, mai 2018.

« Ce livre m’a emballé. », Gilles Vidal, Chroniques et actualités noires, mai 2018.

« Un flic cabossé par ma vie, mais qui reste debout, une intrigue vénéneuse aux marges de la politique et de la pluie qui tombe comme dans un roman de Simenon. Un polar enlevé. Un bon moment de lecture. » La Nouvelle République, mai 2018.

« Une histoire bien ficelée. Une découverte. Un bon policier qui se lit tout seul avec un attachement pout le personnage principal. » Saginlibrio, blog, mai 2018.

« Patrick Tudoret signe un roman efficace et haletant, resserré et dur. » Bruno Stéphane-Chambon, Politique Magazine, juin 2018. 

« Patrick Tudoret a une belle écriture capable de décrire les états d'esprits des personnages sans concession. Les mots collent à la peau des différents protagonistes. Il est parfois tendre avec son flic mais impitoyable avec la galerie de portraits d’imbéciles et de pédants. Cela a été un régal pour moi tout au long de ma lecture. » Delphine Broutin, Blog littéraire, juin 2018. 

A suivre…


Anne Lecamus
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16 juin : "le Rescue, le super-remède des fleurs de Bach, urgence, examens et quotidien"


    Avec Chérif Zananiri
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    à venir


      Emission en public de radio Grand Ciel à l'antenne universitaire
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      Emission animaux – les livres qui vont avec

      Nous allons parler des animaux, des humains, ou plutôt des rapports qu’ils entretiennent. C’est important, les animaux c’est notre autre privilégié, s’il n’y avait pas d’hommes, il n’y aurait pas d’animaux, et vice-versa, puisqu’un mot n’existe que dans ses rapports avec d’autres mots. Soyons reconnaissants envers cet autre de faire exister le couple homme-animal. Sans les bêtes, nous, humains, ne connaîtrions qu’une existence vacillante, incertaine, et nous douterions de notre permanence sauf à rencontrer un hypothétique extra-terrestre pour lequel, la littérature nous l’indique souvent, nous ne serions peut-être que des bêtes tant leur technologie nous dépasserait.
      Pourtant, pendant des millénaires, l’animal connut un statut assez proche du nôtre, un autre qui a pu même parfois atteindre au statut de divinité. Où en serions-nous aujourd’hui d’ailleurs si, plus récemment, dans son « Discours de la méthode (partie V, lettres) », Descartes n’avait pas bouleversé ce destin commun et fait de l’animal une machine, remisant la bête au rang d’objet, ou au mieux d’être non doué de raison. On ne dira jamais assez ce que l’élevage intensif doit au philosophe du XVIIème.
      Les choses vont de mal en pis assez vite et au XIXème, c’est carrément la guerre. Sans doute parce que non raisonnable, voilà que « Moby Dick (Herman Melville) » relève le gant et ouvre le champ de la passion haineuse, peut-être du dépit amoureux, qui sait, dans ses relations houleuses avec le capitaine Achab… De tempête en tempête, Edward Prendick (encore un dick), fait aussi naufrage et parvient ainsi sur « L’île du docteur Moreau (HG Wells) » où le docteur s’essaie au perfectionnement de l’œuvre divine en transformant les animaux en hommes, ce qui en fait des monstres. Il aurait dû songer que devenir l’autre, trop vouloir conformer l’autre à soi, l’empêcher d’être autre finalement, ne peut conduire qu’à la folie.
      Mais c’est sans doute au XXème siècle que l’homme se prend vraiment pour Dieu, et s’éloigne de la terre, disparaît, devient même un mythe en débarrassant le plancher pour le laisser aux chiens qui continuent à faire exister l’homme dans leurs contes, leur religion sans doute. Mais la religion des chiens n’est-elle pas déjà l’église de la gamelle et des câlins de l’homme ? Dans « Demain les chiens (Clifford D Simak) », les chiens évoquent cet Eden perdu ; les pauvres, on leur a tout fait alors qu’ils nous aiment tant, eux, nos prothèses, nos amis, nos alliés, nos supplétifs, nos sacrifiés, notre meilleur OGM. Pour autant, ce milieu du XXème siècle n’est pas apaisé car si notre autre ne l’est pas assez, s’il est trop proche (pensons au docteur Moreau), les choses se compliquent à nouveau : « La planète des singes (Pierre Boulle) » raconte assez bien comment d’une île on peut passer à une planète, comment la créature surpasse le créateur, l’élève dépasse et l’esclave surpasse le maître. Ici, on doit faire un retour au XIXème avec « La phénoménologie de l’esprit (Hegel) », qui certes ne parle pas des animaux, mais anticipe les renversements de la domination avec sa dialectique du maître et de l’esclave. A se demander si notre acharnement à faire disparaître le plus grand nombre d’espèces possible ne tient pas à cette crainte terrible qu’à la fin ils nous remplacent.
      Alors, enfermons-les, tient, conservons-les mais de loin, derrière des grilles ou des barreaux, attachés au poteau ou en laisse. Protégeons-les et protégeons-nous, inscrivons dans l’espace physique cette séparation dont nous ne sommes pas tellement sûrs finalement. Et restons de notre côté, parce que le risque serait grand de nous demander, comme le fait Joy Sorman dans son roman « La peau de l’ours », ce que ça fait d’avoir été le roi des animaux (avant le lion comme le raconte Michel Pastoureau dans « L’ours »), puis de déchoir, et de risquer la disparition, d’être réduit à un objet, et de roi devenir nounours.
      Et gardons nous de la confusion des consonnes chez l’enfant, à ce que ça ne soit pas au fond nousl’ours.


      Pour parler de son père Jacques
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      L'intégrale de ses textes commentés par France Brel.

      Jacques Brel Auteur propose la découverte en plus des chansons connues, des textes inédits, des scénarios, des billets radiophoniques. Leurs commentaires apportent une contextualisation, des informations biographiques, dévoilent les intentions et les étonnements de l'artiste. Le livre propose des manuscrits, des illustrations, les souvenirs de nombreux témoins et près de 300 citations de Jacques Brel peu ou pas connues en provenance pour leur majorité de la presse de l'époque.