Événements à la librairie - Archives

Le triangle d'hiver
Avec Julia Deck
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Après un premier roman déjà magistral, il fallait relever le défi pour Julia Deck. Elle fait mieux avec son nouveau livre qui met en scène une femme égarée, un portrait magnifique. C'est la trame commune avec son premier livre, mais c'est une tout autre perte qu'elle explore, pas celle de ses repères comme pour Viviane Elisabeth Fauville, sa première héroïne, mais de la mémoire. Métaphore aussi du cycle, du recommencement, le lecteur navigue de port en port, du nord au sud de la France (Le Havre, Saint Nazaire, Marseille), dans un triangle qui est aussi une boucle, un renouveau.


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      Une nuit de 1934, des inconnus pénètrent dans le zoo de Vincennes, abattent et émasculent deux fauves avant de prendre la fuite. Les autorités sont convaincues que les pénis tranchés vont grossir un trafic d'aphrodisiaques destinés aux homosexuels parisiens. Elles chargent l'inspecteur Blèche de résoudre l'affaire.
      Blèche, homme glacé doté d'une intelligence supérieure et d'une mémoire hors norme, est à la Brigade mondaine chargé de surveiller les « invertis ». Son enquête le conduit à exhumer de dangereux secrets, dans les hauts lieux du Paris interlope des années 1930 et auprès des hommes-clés du milieu, comme Oscar Dufrenne, le flamboyant directeur du Palace.
      Sur un fond historique réaliste qui prend racine dans la Première Guerre mondiale et jette un pont jusqu'à la Seconde, et nous fait assister aux émeutes du 6 février 1934 ou à l'assassinat du roi de Yougoslavie, des éléments mystérieux ne tardent pas à enfiévrer un récit hyper maîtrisé, à l'intrigue précise. La langue très travaillée de Gonzague et Tosseri fait revivre un Paris extraordinaire et à jamais disparu.


      l'histoire terrible d'un enfermement
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      « Qui pourrait me croire si je racontais ? Je suis en

      enfer. Il crie si fort pour que je fasse ce travail, je

      cède, il me fait peur… s’il me voit inactive, il me

      tuera… »

      Marie MURSKI est tombée entre les mains

      puissantes d’un prédateur pervers narcissique.

      Amoureuse, elle n’a pas vu le piège, ni le chasseur,

      ni l’affût. Elle décrit le processus irréversible de la

      violence, de la terreur, du décervelage, année

      après année, durant quatorze ans. Mise en

      esclavage, enfermée dans un jardin qui est son

      œuvre et dont elle finit par comprendre qu’il sera

      son cimetière, elle est pourtant incapable de le

      quitter, de s’enfuir en le laissant voué à la

      destruction.


        humour et musique pour les petits
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        Venez écouter l'album pour enfants Ego le cachalot, joué par David Delabrosse, pour les petits et les un peu plus grands.


            par Sacha
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            A l'occasion de l'exposition "Lumières du nord, lumières du sud", Nicolas de Staël

            RESONANCES : la lune change de jardin

            Evocation de la relation amicale et artistique entre Nicolas de Staël et René Char et des résonances de leurs œuvres respectives à travers la lecture de différents textes écrits par René Char ou Nicolas de Staël, notamment :

            . Extraits de leur échange de correspondance entre 1951 et 1954

            . Textes de René Char tirés principalement de « Fureur et Mystère » et tout particulièrement de la partie « le poème pulvérisé », qui est la base du livre que René Char et Nicolas de Staël réalisent en commun, livre composé de ces textes de René Char et des gravures sur bois créées par Nicolas de Staël à cette occasion.

            . Extraits de «« Guirlande terrestre » de René Char paru en 1952, et dont une seconde version sera publiée en 1963 sous le titre « Lettera amorosa ».

            . Texte écrit par René Char au dixième anniversaire de la mort de Nicolas de Staël : « il nous a dotés ».