Une machine comme moi
24 mars 2020

Intelligence artificielle et intrigue amoureuse

"Je crois que les Adam et les Eve étaient mal équipés pour comprendre les décisions prises par les humains. [...] Comment avons-nous pu nous attendre à ce qu'ils soient heureux parmi nous?"

Londres, 1982. Charlie fait l'acquisition du bien-nommé (vraiment?) Adam, l'un des 25 humains artificiels, mis sur le marché grâce aux avancées en matière d'intelligence artificielle. Les choses se compliquent lorsque le robot androïde tombe amoureux de Miranda, compagne de Charlie...

Dans la lignée du livre culte de Philip K. Dick "Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ?" et de son adaptation cinématographique "Blade Runner"par Ridley Scott, McEwan s'empare du thème des robots intelligents et sensibles pour les faire entrer dans la vie de tous les jours d'une Angleterre tchatchérienne que l'on pensait familière...

Avec son habituel talent, McEwan livre ses personnages en proie à des dilemmes éthiques qui interrogent les frontières entre l'humain et l'inanimé, le biologique et le numérique, les petites compromissions humaines et les grands principes moraux codés dans les circuits imprimés des robots.

Un roman qui ravira les amateurs du film de Spike Jonze, "Her".

Tous les conseils de lecture

    photographies de Jean-Pierre Leloir
    Du au , L'&

    MILES DAVIS DROIT DANS LES YEUX
    Exposition de photos de Jean-Pierre Leloir
    Dès le début des années 50 Jean-Pierre Leloir a fréquenté les clubs
    parisiens, les salles de concert ainsi que des premiers grands festivals de
    jazz. Dès lors Miles Davis, qui se produisait régulièrement en France, a
    représenté, pour le photographe, un sujet de prédilection.
    En nouant des relations d’amitié avec Miles, pendant près de quarante
    années, Jean-Pierre Leloir est ainsi parvenu à saisir tous les visages musicaux
    et la quasi-totalité des « périodes » esthétiques de l’un des plus grands
    créateurs de l’histoire du jazz. Dans cette exposition, on rencontre ainsi le
    Miles du cool jazz, celui du hard-bop, Miles en compagnie de John Coltrane,
    Miles à la tête du (second) grand quintet (avec Wayne Shorter, Herbie
    Hancock, Ron Carter et Tony Williams). Enfin le Miles du jazz fusion.
    Toutefois, malgré la diversité des époques et au-delà des
    transformations physiques ou vestimentaires (du « look » toujours très
    sophistiqué) de Miles, on est frappé par l’image d’un personnage toujours
    extrêmement attentif et hyper concentré sur son jeu (la trompette
    constituant une sorte d’objet magique ou sacré) ; de même dans les
    moments hors du « champ » de la musique et de la création artistique, Miles
    semble manifester constamment une attention intense à tout et à tous autour
    de lui, on lui voit un regard pénétrant même dans ses moments de détente et
    de rêverie -sans même parler de sa « présence » hors du commun qui
    magnétise les regards, et que Leloir a toujours su parfaitement traduire.
    Une remarquable exposition en forme d’hommage, à voir
    impérativement, droit dans les yeux !
    L. Giraudo
    Le Pont des Arts, contact 06 75 54 31 15

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